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Comment améliorer la qualité de ses travaux forestiers?

Il y a quatre étapes essentiels à appliquer si vous désirez atteindre les cibles de conformité et améliorer la qualité de vos travaux forestiers

Pour une  sylviculture et une  industrie forestière performante, il est essentiel que les traitements réalisés répondent aux objectifs d’aménagement. Ainsi, la plupart des travaux sont clarifiés dans des directives opérationnelles. On y retrouve généralement les modalités à respecter, des indicateurs de qualité et des cibles à atteindre.

 

Définir ce que vous voulez faire

Pour réaliser des travaux de qualité, on doit comprendre ce qu’on souhaite atteindre. C’est pourquoi les travailleurs impliqués dans la réalisation des travaux doivent maîtriser les indicateurs de qualité relatifs à leur implication. On trouve généralement cette information dans les prescriptions sylvicoles ou dans les directives opérationnelles.

 

Comme plusieurs critères comportent des appellations pouvant être complexes pour certains, il est parfois nécessaire d’expliquer leur signification et de quelle manière ils sont influencés.

 

Pour bien comprendre la différence entre la densité et le coefficient de distribution (stocking)

 

Selon la complexité des travaux réalisés, la mise en place d’un plan d’action, qui définit clairement les tâches à réaliser, les responsables et les échéanciers, permet de clarifier les rôles et responsabilités de chacun et de mieux suivre la progression des différentes actions.

 

Une fois cette démarche complétée, il est essentiel de communiquer clairement l’ensemble des informations au personnel impliqué et d’en valider la compréhension.

 

Mettre le plan en oeuvre

La plupart des travaux forestiers sont soumis à des exigences légales ou contractuelles. Dans certains cas, le contrôle se fait selon une méthode et une intensité d’échantillonnage prédéfinie. Dans d’autres cas, seule l’attestation de conformité est requise. Mis à part les obligations contractuelles, un suivi plus rigoureux de certains critères permet de déceler plus facilement les écarts avec les cibles à atteindre.

 

De manière générale, plus les critères sont difficiles à atteindre, plus il faut augmenter l’intensité d’échantillonnage et réduire l’intervalle de vérification

 

Par exemple, un secteur de préparation de terrain ayant beaucoup de contraintes opérationnelles (sol mince, milieu humide ou débris) peut nécessiter un contrôle de qualité plus rigoureux qu’un secteur dont les critères de qualité sont très faciles à atteindre.

 

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Observer et mesurer la qualité

À moins d’avoir des résultats largement supérieurs aux cibles à atteindre, il est généralement intéressant d’effectuer une analyse plus poussée.

 

D’abord, on doit tenter de cibler les facteurs qui ont une influence sur l’atteinte des objectifs. L’employé ayant réalisé les travaux est assurément un facteur incontournable, mais il peut également être pertinent de considérer le type de peuplement ou l’historique des travaux antérieurs.

 

Par la suite, on peut y compiler les résultats par facteur et tenter d’y voir des tendances.

 

Par exemple, si un chantier de coupe partielle est réalisé par deux opérateurs, il est possible que les résultats de l’unité d’échantillonnage soient conformes, mais qu’en réalité, un des opérateurs soit non-conforme pour le critère des blessures et que l’autre ait un pourcentage de prélèvement trop élevé.

 

Globalement, les critères du traitement sont atteints, cependant en absence d’analyse, les lacunes respectives des opérateurs ne seraient pas décelées et pourraient occasionner des problématiques ultérieures.

 

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Améliorer le processus

Une fois les résultats compilés et bien analysés, il est plus facile de concentrer les efforts sur les problématiques jugées prioritaires.

 

Parfois, le simple fait de communiquer les résultats à un travailleur est suffisant pour qu’il se conscientise et ajuste sa méthode de travail. Toutefois, dans certains cas où la tâche est plus complexe, une formation plus détaillée peut être nécessaire.

 

Selon le type de travaux, il peut être également nécessaire d’effectuer des ajustements sur les équipements utilisés.

 

Conclusion

Comme la grande majorité des travaux forestiers sont réalisés à forfait, toutes les entreprises doivent garder en tête la question de productivité. La performance étant un fragile équilibre entre les coûts, la qualité et les délais, l’atteinte des objectifs de qualité est parfois un défi, mais s’avère nécessaire. 

 

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Ainsi, un système de contrôle rigoureux permet de cibler rapidement les problématiques et d’agir afin que la qualité du travail réponde aux attentes du client.

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